Acte 1

Par lettre du 10 novembre 2006, Joseph Calza avait “le plaisir” d’informer ses adhérents de la tenue d’une Assemblée Générale de l’association le 16 décembre 2006. Jusqu’ici, rien à dire.

Suite à l’évocation de l’ordre du jour retenu pour cette dite A.G., un coupon, placé en fin de lettre, conviait les adhérents à retourner leur pouvoir de vote destiné au renouvellement des membres du Conseil d’Administration. Ouf !* 
Là, y’a à redire.
Aucune liste de candidats jointe à la lettre. Oubli (incompétence), ou stratégie calculée envers les autres postulants (manipulation) ? Aucune autre missive ne sera postérieurement adressée aux adhérents pour leur clarifier l’identité des différents candidats. L’erreur est humaine... admettons même qu’elle soit aussi politique.
Et Madame Stenghel, nommée directrice par le même Calza, a-t-elle également oublié ou n’a-t-elle fait que suivre les ordres ?* Rémunérée 3 000 euros par mois quand, dans le même temps, la SDA refuse de donner des bons de stérilisation pour cause de “pénurie financière”, cela ne mériterait-il pas au moins de rédiger correctement une simple lettre de convocation ? Nombre de demandeurs d’emploi seraient ravis de le faire, même pour un moindre salaire.

Acte 2

Afin de s’octroyer les faveurs des adhérents présents à la réunion du 1er juillet 2006, faisant suite à la démission de l’ex-présidente, Madame Tholozan, Joseph Calza avait déballé toute sa panoplie du parfait communiquant, appuyé d’un “je vous ai tout dit”. Flash-back...

Attaqué de toute part par des adhérents excédés par les tricheries, les détournements de fonds, les maltraitances envers animaux, l’incompétence des salariés du refuge et l’excès d’hibernation des membres du Conseil d’Administration en place, Calza, nouvellement élu comme président après avoir été vice-président de Madame Tholozan, s’était voulu rassurant.
Fier, il revendiqua la création d’un Comité Scientifique et Technique soigneusement choisi dans ses connaissances. “Je prends ma mission au sérieux”, insistera-t-il. Devant plus de 150 personnes, il annonça différents noms composant ce Comité, dont celui de Patrick Villardry, sapeur-pompier et maître-chien, bien connu par ici.

Acte 3

“Il faut sauver la SDA” titrait une nouvelle lettre reçue par les adhérents ces derniers jours. Celle-ci dévoile la liste d’une nouvelle équipe qui se présente au remplacement du Conseil d’Administration hibernant. Jusque-là rien à dire.

Pourtant, en fin de liste apparaît un nom qui selon toute logique n’aurait pas dû s’y trouver : Patrick Villardry. On s’interroge. Monsieur Calza aurait mis la charrue avant les bœufs en le nommant durant la réunion du 1er juillet. En est-il donc de même pour le reste des membres de son fameux Comité Scientifique et Technique (dont on ne sait toujours pas à quoi il sert) ?

Comme on dit par chez nous, méfi !

* (lire “L’Enquête dans les coulisses de la SDA” et le “bilan de la réunion du 1er juillet 2006” sur ce blog).

DD